Ebenemagazine – Le Naval Group était mécontent en Australie de son contrat sous-marin: « Une opération de guerre de l’information »

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Le Naval Group est à nouveau la cible de virulentes critiques en Australie Une situation courante depuis que le groupe français a remporté le «Contrat du siècle» pour 12 sous-marins d’attaque en 2016. Une campagne de diffamation aux forts accents géopolitiques, sur l’Olivier de Maison Rouge , avocat spécialisé en information commerciale, retours

Naval Group attaqué en Australie Rapport financier australien Scott Morrison, Premier ministre australien, « De plus en plus en colère » face aux « difficultés » du programme de sous-marins de classe d’attaque Ce « contrat du siècle » d’une valeur de 50 milliards de dollars australiens (31,2 milliards de dollars Euro) a été remporté par le constructeur français en 2016 et achevé début 2019 afin de livrer et de desservir douze sous-marins à partir de 2030 Attaque sur la marine royale australienne

Cependant, ces plaintes australiennes sont-elles vraiment sincères? Aujourd’hui, quand la presse française souligne les 60% du contrat à fournir par les entreprises australiennes, il semble un peu rapide d’oublier ce que ce chiffre doit à la pression médiatique Hervé Guillou, ex-PDG du Naval Group, a dénoncé im Février 2020 une « campagne malveillante » en Australie Cela aurait « contraint » Naval Group – selon la School of Economic Warfare (EGE) – à augmenter de 50 à 60% la sous-traitance accordée par les Français aux partenaires locaux

Quant aux médias grand public, nous promouvons désormais «l’envie», la «jalousie» qu’un tel contrat de plus de 31 milliards d’euros avec les industriels rivaux du Naval Group pour expliquer cette vengeance sur les médias politiques lancé contre lui

Ce dernier rappelle notamment le cas de l’énorme fuite qui a frappé le Naval Group (alors DCNS) en relation avec ses sous-marins Scorpène, navire amiral du groupe à l’export, à destination notamment de l’Inde, du Brésil était Malaisie et Chili En août 2016, quelques semaines à peine après que le groupe public français ait remporté le fameux «Contrat du siècle», l’Australien a largement dévoilé le contenu de 22 400 pages d’informations du Scorpène, renforçant ainsi la crédibilité de l’industrie auprès de l’ensemble de ses clients Portez un coup terrible Le gouvernement australien n’a pas manqué de reprendre l’affaire

Peu de chance aux yeux de M. de Maison Rouge que les Américains tolèrent cette présence dans sa cour sur le long terme, notamment en lien avec le changement de gouvernement qui suggère une résurgence des tensions entre Washington et Pékin

Comme le souligne l’avocat, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie travaillent en étroite collaboration dans le domaine de la défense, comme en témoigne en particulier le United States Communications Intelligence Agreement (UKUSA) qui a été établi en 1946. signé dans les affaires des services secrets et est resté secret jusqu’au scandale sur le système d’espionnage mondial Echelon

L’énorme contrat de 6 milliards de dollars que Boeing a signé sous la barbe de son rival Airbus en Arabie saoudite au milieu des années 1990 est, entre autres, un exemple de la capacité des services de renseignement américains à défendre les groupes américains

Une influence de Washington qui a imposé un partenaire américain au constructeur français. Si Lockheed-Martin, leader mondial de l’armement, accompagne désormais le groupe français dans cette aventure, c’est qu’en 2016 « l’option française était très controversée, notamment par les Etats-Unis. Des États qui sont très influents en Australie et qui ont établi que le système de combat («l’intelligence» technologique) des sous-marins n’est pas français, mais américain », comme Ouest-France le 20 souvenir de janvier

Pour l’avocat spécialisé dans l’information économique, la France « a clairement profité des années Trump », notamment dans le domaine des ventes d’armes Donald Trump « n’a jamais vraiment aimé le kaki », souligne Olivier de Maison Rouge, pour qui le retour d’un pro-établissement Les présidents à la Maison Blanche signifient la fin de la pause pour les intérêts français

Une «redistribution des cartes» qui devrait pâtir des intérêts français, notamment dans la région indo-pacifique Dans le secteur de la défense, la France occupe la troisième place mondiale Selon le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), la Chine sera sur le podium après l’Égypte entre 2013 et 2017 Clients de l’industrie française de l’armement Au cours de la même période, la France est devenue le deuxième fournisseur d’armes de Pékin (14%) après Moscou (65%)

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Ref.: https://fr.sputniknews.com/defense/202101231045118824-naval-group-australie-guerre-informationnelle/

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